- Une critique du bio en grande surface,
- le portrait de Brice Guyau, éleveur bio mais surtout fils de Luc Guyau dirigeant de la FNSEA de 1992 à 2001, et très éloigné de l'agriculture bio
- Un débat entre Bruno Le Maire Ministre de l'Agriculture et Marc Dufumier Professeur à l'Institut National Agronomique et au comité d'expert de la Fondation Nicolas Hulot
- et encore une fois, un reportage sur la ville de St Etienne et ses cantines.
mercredi 7 juillet 2010
Faut-il consommer bio et surtout quel bio ?
Un journaliste du Nouvel Observateur propose sur son blog un complément des articles parus dans le Nouvel Obs du 1er juillet.
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Appel d'offre pour les cantines scolaires de Toulouse en bio
Sur le blog de Ma Cantine Bio, vous trouverez l'exemple d'une ville qui s'engage pour une nourriture bio dans les assiettes de ses enfants. Bien entendu, il faut attendre que notre confrère de Ma Cantine Bio mette en ligne la cahier des charges pour savoir s'ils ont bien pensé également à l'approvisionnement local.
Mais aujourd'hui ils demandent de la viande bio pour 1 M d'€ (contre 400 000 € en non bio)
des fruits frais bio pour 400 000 €, du beurre bio, des gâteaux bio, du miel bio... + quelques produits non bio mais avec une origine contrôlée. (voir le détail)
Et Marseille ? où en est-on de ca cahier des charges ? Est-ce que la mairie va se décider à communiquer avec ses citoyens ?
Mais aujourd'hui ils demandent de la viande bio pour 1 M d'€ (contre 400 000 € en non bio)
des fruits frais bio pour 400 000 €, du beurre bio, des gâteaux bio, du miel bio... + quelques produits non bio mais avec une origine contrôlée. (voir le détail)
Et Marseille ? où en est-on de ca cahier des charges ? Est-ce que la mairie va se décider à communiquer avec ses citoyens ?
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mardi 29 juin 2010
Des PCB, des pesticides, des antibiotiques dans nos assiettes...
et les élus ne jugent pas que les menus dans les cantines sont des priorités nationales ???
Mais qui peut m'expliquer ça ?
Voir la vidéo de l'émission "Pièces à conviction" du lundi 28 juin 2010 "assiette tous risques"
Je ne sais pas comment après avoir vu cette enquête on peut encore arriver à nourrir ses enfants avec des produits dont on ignore la provenance ???
Oui il y a un exemple d'un éleveurs de poules qui a découvert que ses animaux élevés en liberté étaient impropres à la consommation, sans qu'il le sache(et il dit lui-même j'aurai pu avoir le label bio)...et l'état l'a simplement obligé à tuer ses poulets sans chercher les causes de la contamination de ses sols (20 fois au dessus de sites industriels !!!) et sans chercher les autres sols qui pourraient être atteints autour de chez lui.
Mais il y a des industriels, des vétérinaires qui vous (nous) empoisonnent chaque jour, en le sachant, sans que personne ne fasse rien.
Et chaque jour, quand nous achetons ces produits, nous cautionnons ce type de production.
Et chaque jour, quand une municipalité accepte qu'un prestataire lui fournisse des repas, pour des enfants, réalisés à base de ces produits aux PCB, antibiotiques, et pesticides, la municipalité cautionne et encourage ces pratiques.
Elle devient responsable des maladies futures de nos enfant (et nous aussi).
Regardez le passage sur les éleveurs de chiens colleys, qui perdent leurs dents et ont de graves problèmes osseux.
Mais qui peut m'expliquer ça ?
Voir la vidéo de l'émission "Pièces à conviction" du lundi 28 juin 2010 "assiette tous risques"
Je ne sais pas comment après avoir vu cette enquête on peut encore arriver à nourrir ses enfants avec des produits dont on ignore la provenance ???
Oui il y a un exemple d'un éleveurs de poules qui a découvert que ses animaux élevés en liberté étaient impropres à la consommation, sans qu'il le sache(et il dit lui-même j'aurai pu avoir le label bio)...et l'état l'a simplement obligé à tuer ses poulets sans chercher les causes de la contamination de ses sols (20 fois au dessus de sites industriels !!!) et sans chercher les autres sols qui pourraient être atteints autour de chez lui.
Mais il y a des industriels, des vétérinaires qui vous (nous) empoisonnent chaque jour, en le sachant, sans que personne ne fasse rien.
Et chaque jour, quand nous achetons ces produits, nous cautionnons ce type de production.
Et chaque jour, quand une municipalité accepte qu'un prestataire lui fournisse des repas, pour des enfants, réalisés à base de ces produits aux PCB, antibiotiques, et pesticides, la municipalité cautionne et encourage ces pratiques.
Elle devient responsable des maladies futures de nos enfant (et nous aussi).
Regardez le passage sur les éleveurs de chiens colleys, qui perdent leurs dents et ont de graves problèmes osseux.
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Arrêtons de dire que le bio ce n'est que pour les bobos et les riches
Le projet Maraîch'âne prouve que tous ces aprioris sont faux.
Ce projet permet aux enfants d’un quartier défavorisé de produire des légumes bio pour leur famille, en travaillant le sol avec l’aide des ânes en Haute-Normandie. Un potager de 1 200 m2 de production de légumes bio en traction animale a été mis en place
voir la vidéo
Ce projet permet aux enfants d’un quartier défavorisé de produire des légumes bio pour leur famille, en travaillant le sol avec l’aide des ânes en Haute-Normandie. Un potager de 1 200 m2 de production de légumes bio en traction animale a été mis en place
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vendredi 25 juin 2010
Où en sont les produits bio dans les cantines scolaires en France ?
A Brest, les repas des cantines intègrent un peu plus de 20% de produits bio. C’est beaucoup plus que la plupart des scolaires français, si l’on se réfère à une étude de la fédération des maires des villes moyennes qui estime que, si près de 80% de ces collectivités utilisent aujourd’hui des produits bio dans les menus des cantines scolaires, seuls 8% en intègre plus de 20%…
En 2007, le groupe de suivi pour l'approvisionnement des écoles de Brest note des dysfonctionnements: ex 95% des carottes viennent d'Italie.
Comme la municipalité est réellement engagée, et qu'elle veut combiner
- nourriture bio pour les enfants de ses citoyens
et
- soutien à l'agriculture locale
elle demande que des modifications soient faites rapidement.
Dès 2008, les circuits se raccourcissent : 100 % des pommes de terre et salades bio sont achetées en Bretagne et notamment dans le Finistère, et 75 % des carottes viennent du département.
lire l'article en entier
Alors quand Mme Casanova nous dit qu'il est impossible de fournir les cantines en bio à Marseille, il faudrait expliquer aux citoyens:
- pourquoi 80% des villes arrivent à le faire (même si ce n'est qu'en partie et au fur et à mesure) et pas Marseille (la 2è ville de France)
- pourquoi des villes arrivent à s'investir ainsi auprès de leurs agriculteurs et pas à Marseille (ah oui, ils ne sont pas électeurs les agriculteurs, puisqu'il n'y en a pas sur le territoire de la commune...mais nous oui)
- pourquoi si nous citoyens, demandons une nourriture saine pour nos enfants, et naturelle, il faut aller se fournir au Burkina Faso ??? n'est-ce pas là un constat d'échec absolu de la part d'élus ? En 2010 il est donc déjà impossible de garantir une auto-suffisance alimentaire aux habitants de Marseille ???
C'est extrêmement grave non ?
En 2007, le groupe de suivi pour l'approvisionnement des écoles de Brest note des dysfonctionnements: ex 95% des carottes viennent d'Italie.
Comme la municipalité est réellement engagée, et qu'elle veut combiner
- nourriture bio pour les enfants de ses citoyens
et
- soutien à l'agriculture locale
elle demande que des modifications soient faites rapidement.
Dès 2008, les circuits se raccourcissent : 100 % des pommes de terre et salades bio sont achetées en Bretagne et notamment dans le Finistère, et 75 % des carottes viennent du département.
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Alors quand Mme Casanova nous dit qu'il est impossible de fournir les cantines en bio à Marseille, il faudrait expliquer aux citoyens:
- pourquoi 80% des villes arrivent à le faire (même si ce n'est qu'en partie et au fur et à mesure) et pas Marseille (la 2è ville de France)
- pourquoi des villes arrivent à s'investir ainsi auprès de leurs agriculteurs et pas à Marseille (ah oui, ils ne sont pas électeurs les agriculteurs, puisqu'il n'y en a pas sur le territoire de la commune...mais nous oui)
- pourquoi si nous citoyens, demandons une nourriture saine pour nos enfants, et naturelle, il faut aller se fournir au Burkina Faso ??? n'est-ce pas là un constat d'échec absolu de la part d'élus ? En 2010 il est donc déjà impossible de garantir une auto-suffisance alimentaire aux habitants de Marseille ???
C'est extrêmement grave non ?
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lundi 21 juin 2010
Toulouse se penche sérieusement sur le bio à la cantine
A Toulouse, où les cuisines centrales préparent chaque jour 27 500 repas servis dans 200 écoles, le quota fixé par le Grenelle de l'Environnement de 20% de matières premières bio est déjà atteint dans les écoles maternelles et primaires.(...)
Il y a une demande de plus en plus forte de produits bio pour les cantines scolaires. Le conseil régional a mis en place une opération « manger bien à la cantine ». La région subventionne 1 € pour chaque repas servi contenant au moins un produit bio. Cela compense le surcoût d'un repas bio en cantine qui revient à 2,20 € environ contre 1,80 € environ un repas conventionnel.(...)
"À Toulouse, nous progressons par étapes. On a lancé de nouveaux marchés, on a travaillé la prospection d'éleveurs et fournisseurs bio de la région afin de limiter les coûts et les transports dans une démarche environnementale. On a aussi significativement amélioré la qualité des produits alimentaires (...) et obtenu une rallonge de 500 000 € dédiée aux produits bio sur un budget denrées de 8 M € par an.
Pour 2009, nous sommes passés à 1 M € pour l'introduction de produits bio et labellisés. (...)Nous travaillons sur un projet de « légumerie ». "
Voir tout l'article
Il y a une demande de plus en plus forte de produits bio pour les cantines scolaires. Le conseil régional a mis en place une opération « manger bien à la cantine ». La région subventionne 1 € pour chaque repas servi contenant au moins un produit bio. Cela compense le surcoût d'un repas bio en cantine qui revient à 2,20 € environ contre 1,80 € environ un repas conventionnel.(...)
"À Toulouse, nous progressons par étapes. On a lancé de nouveaux marchés, on a travaillé la prospection d'éleveurs et fournisseurs bio de la région afin de limiter les coûts et les transports dans une démarche environnementale. On a aussi significativement amélioré la qualité des produits alimentaires (...) et obtenu une rallonge de 500 000 € dédiée aux produits bio sur un budget denrées de 8 M € par an.
Pour 2009, nous sommes passés à 1 M € pour l'introduction de produits bio et labellisés. (...)Nous travaillons sur un projet de « légumerie ». "
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dimanche 20 juin 2010
et ça se passe comment à la cantine scolaire de Marseille ?
La provence a réalisé 4 petits films au sein de l'école primaire Fraissinet (5e).
Des images pour savoir ce que les enfants mangent et comment.
Voir les videos
Je dois dire que j'ai été très surprise du calme qui règne dans cette cantines, du peu d'enfants...
AU menu: "du manger écrasé" comme dit un enfant = de la purée, sans légume à côté.
de la pastèque, du melon...c'est déjà la saison ?
de la vache qui rit (y a pas des fromages frais produits dans la région ?)
des barquettes en plastique mises au four...tiens, il faudrait demander si ces barquettes sont garanties sans bisphénol A ? Vous savez ce composant que l'on trouve dans les plastiques, notamment des biberons et qui a fait tellement de bruit depuis 2 ans car il ne faut pas le chauffer. Les biberons contenant du bisphénol A sont désormais interdits à la vente, mais on trouve encore ce composant dans les boîtes de conserve notamment (et des contenants plastiques).
Des images pour savoir ce que les enfants mangent et comment.
Voir les videos
Je dois dire que j'ai été très surprise du calme qui règne dans cette cantines, du peu d'enfants...
AU menu: "du manger écrasé" comme dit un enfant = de la purée, sans légume à côté.
de la pastèque, du melon...c'est déjà la saison ?
de la vache qui rit (y a pas des fromages frais produits dans la région ?)
des barquettes en plastique mises au four...tiens, il faudrait demander si ces barquettes sont garanties sans bisphénol A ? Vous savez ce composant que l'on trouve dans les plastiques, notamment des biberons et qui a fait tellement de bruit depuis 2 ans car il ne faut pas le chauffer. Les biberons contenant du bisphénol A sont désormais interdits à la vente, mais on trouve encore ce composant dans les boîtes de conserve notamment (et des contenants plastiques).
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