Fondé en 2010, ce grand cercle de municipalités regroupe Onet-le-Château, Rodez, Decazeville, Capdenac-gare, Saint-Affrique et Millau. L’association a pour but "d’approvisionner les six cuisines centrales en produits de qualité, notamment issus de l’agriculture bio, en privilégiant les circuits courts"
Les six cuisiniers municipaux se sont déjà entendus sur un cahier des charges afin de grouper leurs commandes dès 2012. Celles-ci seront avant tout réalisées auprès de producteurs locaux.
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dimanche 10 juillet 2011
Auriol, La Bouilladisse, La Destrousse, Peypin et Saint-Savournin passent au bio local
Ces cinq communes ont décidé d'introduire des fruits, légumes et pain bio dans leur restauration collective et pour ce faire, ont constitué un groupement de commandes afin de mutualiser les procédures de passation des marchés.
Le marché sera lancé à la rentrée de septembre. Les premières commandes démarreront en janvier 2012.
En savoir plus
A suivre donc, car vu les démarches en matière de transport en comme à Aubagne, la cantine sera certainement plus responsable et durable que l'affichage de 30% de bio de Marseille (pain bio local et socialement responsable, yaourts et pâtes bio mais pas locales du tout...).
Le marché sera lancé à la rentrée de septembre. Les premières commandes démarreront en janvier 2012.
En savoir plus
A suivre donc, car vu les démarches en matière de transport en comme à Aubagne, la cantine sera certainement plus responsable et durable que l'affichage de 30% de bio de Marseille (pain bio local et socialement responsable, yaourts et pâtes bio mais pas locales du tout...).
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lundi 6 décembre 2010
Un rdv à ne pas manquer jeudi 9 décembre 2010 à l'Equitable Café à Marseille
Le Repaire de Marseille vous propose sa prochaine rencontre :
Jeudi 09 décembre 2010 à 19h30 à l’Equitable Café 54 Cours Julien 13006 Marseille
Dominique Valadier est directeur de cuisine au lycée de Salon de Provence.
Les repas qu’il confectionne à partir des produits locaux et bio, si possible, connaissent un immense succès auprès des lycéens.
Olivier Berland est chargé de programme "Oui au Bio dans ma Cantine" au WWF France.
Un point sera fait sur la situation du bio en France aujourd'hui, enjeux et points de blocages. Rôle des cantines dans le développement de la bio.
Une bonne occasion de parler également des cantines de Marseille ! Venez nombreux !
Jeudi 09 décembre 2010 à 19h30 à l’Equitable Café 54 Cours Julien 13006 Marseille
« Je veux manger à la cantine»
intervention / débat de Dominique Valadier et d’Olivier BerlandDominique Valadier est directeur de cuisine au lycée de Salon de Provence.
Les repas qu’il confectionne à partir des produits locaux et bio, si possible, connaissent un immense succès auprès des lycéens.
Olivier Berland est chargé de programme "Oui au Bio dans ma Cantine" au WWF France.
Un point sera fait sur la situation du bio en France aujourd'hui, enjeux et points de blocages. Rôle des cantines dans le développement de la bio.
Une bonne occasion de parler également des cantines de Marseille ! Venez nombreux !
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mardi 30 novembre 2010
La réflexion sur les coûts des cantines ne devraient pas se faire sur les aliments
Un article très intéressant à lir sur le blog Restauration21
"Si le coût matière et les frais de personnel augmentent, des économies doivent être réalisées ailleurs, notamment sur les frais fixes. C’est là que les économies d’énergie et la maintenance des équipements peuvent jouer un rôle capital. Selon Marie-Paule Maréchal du cabinet Genos spécialisé en performance durable : "des économies substantielles peuvent être générées grâce à des matériels dont les performances ont été mesurées et améliorées, mais également grâce à une réflexion globale sur l’usage des matériels. Les constructeurs doivent ainsi prendre le virage de l’éco-conception. Penser dès la conception du matériel à son usage – le plus long possible –, à la facilité de sa maintenance et à sa fin de vie afin de réduire tous les impacts sur l’environnement est bénéfique. (...)
Francis Cabrol, Président du CICF Hôtellerie-restauration et dirigeant de FCO Conseil à Toulouse, explique : "les légumeries n’ont jamais vraiment disparu. Elles sont peut-être sous-dimensionnées, mais les produits bruts n’ont jamais été totalement supprimés des approvisionnements. Il convient désormais de les équiper convenablement avec des machines spécifiques.(...)
Barjac, Vauvert, Salon de Provence, Lons le Saulnier, Millau, Bègles, Gap, Le Rouret, Paris etc. sont citées en exemple pour leur politique en matière de restauration collective où, non seulement le bio, mais aussi les produits frais, locaux ou issus de circuits courts sont les vraies stars des projets.(...)
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dimanche 21 novembre 2010
Faire baisser le sel dans les repas de nos enfants
Saint-Malo sert en effet de ville test pour faire baisser le taux de sel dans les plats. Pour y parvenir, l'entreprise a choisi comme partenaire le chef de Cancale, Olivier Roellinger, qui travaille depuis plusieurs années avec la Sodexo.
Il supervise notamment, au niveau national, les achats de poissons et forme les équipes de restauration.
L'enjeu est de taille. La Sodexo fournit, partout en France, non seulement des cantines, mais aussi des maisons de retraite, des maternités, des hôpitaux... « Faire bon et sain, c'est une question de santé publique », martèle Olivier Roellinger. Un principe pas forcément simple à mettre en oeuvre. « Les cuisines centrales sont soumises à de fortes contraintes budgétaires et sanitaires. » Lire la suite
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dimanche 31 octobre 2010
Le 24 novembre 2010, rencontres au Kremlin Bicêtre(94) pour améliorer l'approvisionnement des cantines
IDEAL Connaissances propose un intervention d’Henri Botboul. Une bonne organisation en amont est la clé de la réussite de tout projet… Offrir une "cantine bio" à nos enfants est donc tout à fait possible si les enjeux liés à l’approvisionnement, à la maîtrise des coûts et à l’accompagnement du personnel de restauration ont été pensés au préalable. Cette rencontre proposera justement aux participants plusieurs retours d’expérience concrets de collectivités.
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dimanche 12 septembre 2010
Révolution dans le cahier des charges de la restauration scolaire
"Le texte, qui fixe des règles précises sur la récurrence des plats, leur grammage ou la qualité de la nourriture, impose de vraies révolutions. « On ne pourra servir du poisson pané ou des frites que 4 fois par période de 20 jours..."
(moi je trouve encore que c'est trop !!! Ma fille de 34 mois a du manger 2 fois des frites et jamais du poisson pané depuis sa naissance...est-ce ça de la vraie nourriture ?)
Mais certaines communes décident d'aller au-delà de ces recommandations peu ambitieuses.
Comme dans la communauté d'agglomération Pau-Pyrénées, où Christelle Wurtz, diététicienne de la cuisine centrale répond "Nous, on a déjà restreint cela à une fois toutes les trois semaines."
cf article sur la République des Pyrénées
A Lyon, la ville s'emploie également, depuis 2004, à proposer des menus composés de produits issus de l'agriculture biologique. Cette année, les aliments bio représentent 26% de la totalité des mets servis, et les enfants ont désormais le choix entre un repas classique et un repas sans viande.(...) Malgré les évolutions, le prix du repas n'a, pour l'instant, pas été modifié. Une chose qui va "forcément" changer au cours de l'année, selon Gérard Collomb. Et, pour cause, un repas a un coût de 9,50 euros (personnel et produits compris). Or, les parents ne paient que 2,50 à 3 euros le repas. Le prix ne devrait, malgré tout, pas augmenter de plus de 1% durant l'année.
(moi je trouve encore que c'est trop !!! Ma fille de 34 mois a du manger 2 fois des frites et jamais du poisson pané depuis sa naissance...est-ce ça de la vraie nourriture ?)
Mais certaines communes décident d'aller au-delà de ces recommandations peu ambitieuses.
Comme dans la communauté d'agglomération Pau-Pyrénées, où Christelle Wurtz, diététicienne de la cuisine centrale répond "Nous, on a déjà restreint cela à une fois toutes les trois semaines."
cf article sur la République des Pyrénées
A Lyon, la ville s'emploie également, depuis 2004, à proposer des menus composés de produits issus de l'agriculture biologique. Cette année, les aliments bio représentent 26% de la totalité des mets servis, et les enfants ont désormais le choix entre un repas classique et un repas sans viande.(...) Malgré les évolutions, le prix du repas n'a, pour l'instant, pas été modifié. Une chose qui va "forcément" changer au cours de l'année, selon Gérard Collomb. Et, pour cause, un repas a un coût de 9,50 euros (personnel et produits compris). Or, les parents ne paient que 2,50 à 3 euros le repas. Le prix ne devrait, malgré tout, pas augmenter de plus de 1% durant l'année.
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A Auch les écoliers mangent désormais bio pour 2.90 €
Les produits sont bios ou labellisés et/ou de saison et produit dans un rayon de 100 km, maximum, autour de l'établissement. Le tarif du repas s'élève à 2,90 euros. Le surcoût est pris en charge par le conseil général du Gers.
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mercredi 7 juillet 2010
Faut-il consommer bio et surtout quel bio ?
Un journaliste du Nouvel Observateur propose sur son blog un complément des articles parus dans le Nouvel Obs du 1er juillet.
- Une critique du bio en grande surface,
- le portrait de Brice Guyau, éleveur bio mais surtout fils de Luc Guyau dirigeant de la FNSEA de 1992 à 2001, et très éloigné de l'agriculture bio
- Un débat entre Bruno Le Maire Ministre de l'Agriculture et Marc Dufumier Professeur à l'Institut National Agronomique et au comité d'expert de la Fondation Nicolas Hulot
- et encore une fois, un reportage sur la ville de St Etienne et ses cantines.
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Appel d'offre pour les cantines scolaires de Toulouse en bio
Sur le blog de Ma Cantine Bio, vous trouverez l'exemple d'une ville qui s'engage pour une nourriture bio dans les assiettes de ses enfants. Bien entendu, il faut attendre que notre confrère de Ma Cantine Bio mette en ligne la cahier des charges pour savoir s'ils ont bien pensé également à l'approvisionnement local.
Mais aujourd'hui ils demandent de la viande bio pour 1 M d'€ (contre 400 000 € en non bio)
des fruits frais bio pour 400 000 €, du beurre bio, des gâteaux bio, du miel bio... + quelques produits non bio mais avec une origine contrôlée. (voir le détail)
Et Marseille ? où en est-on de ca cahier des charges ? Est-ce que la mairie va se décider à communiquer avec ses citoyens ?
Mais aujourd'hui ils demandent de la viande bio pour 1 M d'€ (contre 400 000 € en non bio)
des fruits frais bio pour 400 000 €, du beurre bio, des gâteaux bio, du miel bio... + quelques produits non bio mais avec une origine contrôlée. (voir le détail)
Et Marseille ? où en est-on de ca cahier des charges ? Est-ce que la mairie va se décider à communiquer avec ses citoyens ?
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mardi 29 juin 2010
Arrêtons de dire que le bio ce n'est que pour les bobos et les riches
Le projet Maraîch'âne prouve que tous ces aprioris sont faux.
Ce projet permet aux enfants d’un quartier défavorisé de produire des légumes bio pour leur famille, en travaillant le sol avec l’aide des ânes en Haute-Normandie. Un potager de 1 200 m2 de production de légumes bio en traction animale a été mis en place
voir la vidéo
Ce projet permet aux enfants d’un quartier défavorisé de produire des légumes bio pour leur famille, en travaillant le sol avec l’aide des ânes en Haute-Normandie. Un potager de 1 200 m2 de production de légumes bio en traction animale a été mis en place
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vendredi 25 juin 2010
Où en sont les produits bio dans les cantines scolaires en France ?
A Brest, les repas des cantines intègrent un peu plus de 20% de produits bio. C’est beaucoup plus que la plupart des scolaires français, si l’on se réfère à une étude de la fédération des maires des villes moyennes qui estime que, si près de 80% de ces collectivités utilisent aujourd’hui des produits bio dans les menus des cantines scolaires, seuls 8% en intègre plus de 20%…
En 2007, le groupe de suivi pour l'approvisionnement des écoles de Brest note des dysfonctionnements: ex 95% des carottes viennent d'Italie.
Comme la municipalité est réellement engagée, et qu'elle veut combiner
- nourriture bio pour les enfants de ses citoyens
et
- soutien à l'agriculture locale
elle demande que des modifications soient faites rapidement.
Dès 2008, les circuits se raccourcissent : 100 % des pommes de terre et salades bio sont achetées en Bretagne et notamment dans le Finistère, et 75 % des carottes viennent du département.
lire l'article en entier
Alors quand Mme Casanova nous dit qu'il est impossible de fournir les cantines en bio à Marseille, il faudrait expliquer aux citoyens:
- pourquoi 80% des villes arrivent à le faire (même si ce n'est qu'en partie et au fur et à mesure) et pas Marseille (la 2è ville de France)
- pourquoi des villes arrivent à s'investir ainsi auprès de leurs agriculteurs et pas à Marseille (ah oui, ils ne sont pas électeurs les agriculteurs, puisqu'il n'y en a pas sur le territoire de la commune...mais nous oui)
- pourquoi si nous citoyens, demandons une nourriture saine pour nos enfants, et naturelle, il faut aller se fournir au Burkina Faso ??? n'est-ce pas là un constat d'échec absolu de la part d'élus ? En 2010 il est donc déjà impossible de garantir une auto-suffisance alimentaire aux habitants de Marseille ???
C'est extrêmement grave non ?
En 2007, le groupe de suivi pour l'approvisionnement des écoles de Brest note des dysfonctionnements: ex 95% des carottes viennent d'Italie.
Comme la municipalité est réellement engagée, et qu'elle veut combiner
- nourriture bio pour les enfants de ses citoyens
et
- soutien à l'agriculture locale
elle demande que des modifications soient faites rapidement.
Dès 2008, les circuits se raccourcissent : 100 % des pommes de terre et salades bio sont achetées en Bretagne et notamment dans le Finistère, et 75 % des carottes viennent du département.
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Alors quand Mme Casanova nous dit qu'il est impossible de fournir les cantines en bio à Marseille, il faudrait expliquer aux citoyens:
- pourquoi 80% des villes arrivent à le faire (même si ce n'est qu'en partie et au fur et à mesure) et pas Marseille (la 2è ville de France)
- pourquoi des villes arrivent à s'investir ainsi auprès de leurs agriculteurs et pas à Marseille (ah oui, ils ne sont pas électeurs les agriculteurs, puisqu'il n'y en a pas sur le territoire de la commune...mais nous oui)
- pourquoi si nous citoyens, demandons une nourriture saine pour nos enfants, et naturelle, il faut aller se fournir au Burkina Faso ??? n'est-ce pas là un constat d'échec absolu de la part d'élus ? En 2010 il est donc déjà impossible de garantir une auto-suffisance alimentaire aux habitants de Marseille ???
C'est extrêmement grave non ?
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lundi 21 juin 2010
Toulouse se penche sérieusement sur le bio à la cantine
A Toulouse, où les cuisines centrales préparent chaque jour 27 500 repas servis dans 200 écoles, le quota fixé par le Grenelle de l'Environnement de 20% de matières premières bio est déjà atteint dans les écoles maternelles et primaires.(...)
Il y a une demande de plus en plus forte de produits bio pour les cantines scolaires. Le conseil régional a mis en place une opération « manger bien à la cantine ». La région subventionne 1 € pour chaque repas servi contenant au moins un produit bio. Cela compense le surcoût d'un repas bio en cantine qui revient à 2,20 € environ contre 1,80 € environ un repas conventionnel.(...)
"À Toulouse, nous progressons par étapes. On a lancé de nouveaux marchés, on a travaillé la prospection d'éleveurs et fournisseurs bio de la région afin de limiter les coûts et les transports dans une démarche environnementale. On a aussi significativement amélioré la qualité des produits alimentaires (...) et obtenu une rallonge de 500 000 € dédiée aux produits bio sur un budget denrées de 8 M € par an.
Pour 2009, nous sommes passés à 1 M € pour l'introduction de produits bio et labellisés. (...)Nous travaillons sur un projet de « légumerie ». "
Voir tout l'article
Il y a une demande de plus en plus forte de produits bio pour les cantines scolaires. Le conseil régional a mis en place une opération « manger bien à la cantine ». La région subventionne 1 € pour chaque repas servi contenant au moins un produit bio. Cela compense le surcoût d'un repas bio en cantine qui revient à 2,20 € environ contre 1,80 € environ un repas conventionnel.(...)
"À Toulouse, nous progressons par étapes. On a lancé de nouveaux marchés, on a travaillé la prospection d'éleveurs et fournisseurs bio de la région afin de limiter les coûts et les transports dans une démarche environnementale. On a aussi significativement amélioré la qualité des produits alimentaires (...) et obtenu une rallonge de 500 000 € dédiée aux produits bio sur un budget denrées de 8 M € par an.
Pour 2009, nous sommes passés à 1 M € pour l'introduction de produits bio et labellisés. (...)Nous travaillons sur un projet de « légumerie ». "
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mercredi 16 juin 2010
Des actions concrètes pour garantir un approvisionnement local des cantines
Certaines communes se contentent de dire "c'est impossible de fournir les cantines en bio, il n'y a pas assez d'agriculteurs." D'autres constatent le problème et trouvent des solutions et n'est-ce pas cela que l'on attend de nos élus ? Ne doivent-ils pas chercher à résoudre des problèmes plutôt que d'en faire le constat, désœuvrés?
Voici encore une commune qui s'investit auprès des producteurs pour arriver à nourrir les enfants avec des produits locaux, de saison, frais...et bio en plus.
Il faut dire que Barjac est devenue l'emblème des cantines scolaires (locales, bio) en France.
C'est également une action de soutien à l'agriculture et une action de santé publique.
"...En peaufinant le rachat de la Grange des Prés et ses 120 ha, qui permettront l'installation de 7 à 8 agriculteurs bio. Le tout à travers un montage financier innovant (lire ci-dessous). Car fournir en bio la cantine de Barjac, qui regroupe trois communes de l'Ardèche et deux du Gard, n'est pas chose facile." lire la suite
L'association Isle mange bio s'est donné pour objectif un approvisionnement régulier des établissements scolaires, hospitaliers ou autres, dans un rayon de 50 kilomètres autour de Montpon (24). Cette association rassemble pour le moment sept agriculteurs bio installés dans le périmètre de la Communauté de communes Isle et Double.
En l'état actuel, Isle mange bio se fait fort d'une capacité de production annuelle de l'ordre de 60 tonnes. En point de mire : le collège de Montpon et ses 1 000 repas par jour, le collège de Mussidan, l'hôpital de Vauclaire… « Nous sommes en phase de test. Nous avons constaté une forte volonté des établissements d'avoir des produits locaux pour leurs cantines ».
L'association envisage d'évoluer vers un statut de société coopérative d'intérêt commercial (SCIC). Elle entend surtout se doter rapidement d'un outil de stockage et va, dans cette perspective, solliciter le concours des collectivités. Selon le président de Bio d'Aquitaine, « elles voient ce projet d'un très bon œil ».
Lire la suite
« La cantine peut être une locomotive, explique Séverine Romanowski, coordinatrice de GABNOR, qui accompagne les agriculteurs en conversion bio. Mais pour le moment, on est dans une logique de sur mesure. Une fois que la demande des gérants des restaurants collectifs - communes, départements et région - sera harmonisée, elle permettra aux producteurs de planifier pour passer à la vitesse supérieure. » Dans la région, on compte une centaine de commanditaires pour la restauration collective (écoles, collèges, lycées, CCAS).
L'autre locomotive est bien sûr le consommateur : « Un producteur s'oriente vers la restauration collective, ce qui ricoche aussi sur des distributeurs et des transformateurs, qui élargissent l'offre et attirent de nouveaux consommateurs... » Côté fourneaux, il faudra aussi s'adapter : « On commence à voir la volonté politique, comme à Lille avec l'objectif de 50 % de bio d'ici à 2012."
Lire la suite
Voici encore une commune qui s'investit auprès des producteurs pour arriver à nourrir les enfants avec des produits locaux, de saison, frais...et bio en plus.
Il faut dire que Barjac est devenue l'emblème des cantines scolaires (locales, bio) en France.
C'est également une action de soutien à l'agriculture et une action de santé publique.
"...En peaufinant le rachat de la Grange des Prés et ses 120 ha, qui permettront l'installation de 7 à 8 agriculteurs bio. Le tout à travers un montage financier innovant (lire ci-dessous). Car fournir en bio la cantine de Barjac, qui regroupe trois communes de l'Ardèche et deux du Gard, n'est pas chose facile." lire la suite
L'association Isle mange bio s'est donné pour objectif un approvisionnement régulier des établissements scolaires, hospitaliers ou autres, dans un rayon de 50 kilomètres autour de Montpon (24). Cette association rassemble pour le moment sept agriculteurs bio installés dans le périmètre de la Communauté de communes Isle et Double.
En l'état actuel, Isle mange bio se fait fort d'une capacité de production annuelle de l'ordre de 60 tonnes. En point de mire : le collège de Montpon et ses 1 000 repas par jour, le collège de Mussidan, l'hôpital de Vauclaire… « Nous sommes en phase de test. Nous avons constaté une forte volonté des établissements d'avoir des produits locaux pour leurs cantines ».
L'association envisage d'évoluer vers un statut de société coopérative d'intérêt commercial (SCIC). Elle entend surtout se doter rapidement d'un outil de stockage et va, dans cette perspective, solliciter le concours des collectivités. Selon le président de Bio d'Aquitaine, « elles voient ce projet d'un très bon œil ».
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« La cantine peut être une locomotive, explique Séverine Romanowski, coordinatrice de GABNOR, qui accompagne les agriculteurs en conversion bio. Mais pour le moment, on est dans une logique de sur mesure. Une fois que la demande des gérants des restaurants collectifs - communes, départements et région - sera harmonisée, elle permettra aux producteurs de planifier pour passer à la vitesse supérieure. » Dans la région, on compte une centaine de commanditaires pour la restauration collective (écoles, collèges, lycées, CCAS).
L'autre locomotive est bien sûr le consommateur : « Un producteur s'oriente vers la restauration collective, ce qui ricoche aussi sur des distributeurs et des transformateurs, qui élargissent l'offre et attirent de nouveaux consommateurs... » Côté fourneaux, il faudra aussi s'adapter : « On commence à voir la volonté politique, comme à Lille avec l'objectif de 50 % de bio d'ici à 2012."
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dimanche 6 juin 2010
Et si les parents allaient déjeuner à la cantine à la place de leurs enfants, juste pour voir
"A Mellac dans l'Ouest de la France, l'idée de proposer ponctuellement aux parents de manger à la cantine, « pour voir » a déjà été mise en place en 2005. Ce printemps, quatre dates ont été retenues. Il reste deux sessions. Pour chacune, près de huit parents peuvent s'inscrire. L'école publique compte 254 élèves dont 215 mangent à la cantine"
plus d'infos ici
pendant ce temps à Marseille, des parents nous ont raconté avoir fait la demande pendant 3 ans, sans pouvoir obtenir de réponse positive.
Mais peut-être est-ce parce que à Mellace "Le cuisinier et son équipe de quatre personnes travaillent des produits locaux et souvent bio. « La viande vient du boucher du coin, le poisson d'un poissonnier local. Nous privilégions les circuits courts". Ils n'ont donc rien à cacher.
plus d'infos ici
pendant ce temps à Marseille, des parents nous ont raconté avoir fait la demande pendant 3 ans, sans pouvoir obtenir de réponse positive.
Mais peut-être est-ce parce que à Mellace "Le cuisinier et son équipe de quatre personnes travaillent des produits locaux et souvent bio. « La viande vient du boucher du coin, le poisson d'un poissonnier local. Nous privilégions les circuits courts". Ils n'ont donc rien à cacher.
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lundi 24 mai 2010
Un article sur les cantines dans Marianne (mars 2009)
"Il faut une véritable motivation politique pour que les édiles acceptent de prendre en charge les cantines. «Ce sont des questions trop graves pour les laisser aux industriels», sourit Damien Alary, vice-président de la région Languedoc-Roussillon et président du conseil général du Gard. Voilà cinq ans que ce département s'est engagé dans la bataille de la bonne bouffe, en injectant 40 000 Euros chaque année dans les cantines scolaires. «C'est un travail de conviction, surtout quand il faut reprendre l'éducation gustative à la base. Au début, les repas retournaient en cuisine sans que les enfants les aient touchés. Le poulet bio ou label rouge était boycotté par les gamins qui le jugeaient trop dur!» explique l'élu. Il a fallu tout réapprendre, associer les parents à des ateliers de cuisine et expliquer aux enfants qu'un fruit pousse sur un arbre, que le lait vient de la vache et que les légumes suivent les saisons."
la suite très intéressante ici
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Manifestation: le bio en restauration collective, quels enjeux?
Cette rencontre se déroulera le 1er juin à Strasbourg (ah...Strasbourg ! Ma ville d'origine!!!) et rassemblera en un même lieu plusieurs municipalités dont il a été question sur les pages de ce blog, afin qu'elles partagent avec les autres leurs expériences de mise en place de repas bio.
Il serait vraiment bien que la ville de Marseille paie cette formation aux personnes en charge de la redéfinition du cahier des charges.
Le maire de Strasbourg lui même sera présent (alors qu'à Marseille Mr Gaudin n'aime pas aborder le sujet et Mme Casanova responsable de l'éducation dit qu'elle ne veut pas prendre en compte la mobilisation des parents, des citoyens d'un service public, s'ils ne sont pas rattachés à une association officielle de parents d'élèves).
Seront présents en plus des Alsaciens,
Il serait vraiment bien que la ville de Marseille paie cette formation aux personnes en charge de la redéfinition du cahier des charges.
Le maire de Strasbourg lui même sera présent (alors qu'à Marseille Mr Gaudin n'aime pas aborder le sujet et Mme Casanova responsable de l'éducation dit qu'elle ne veut pas prendre en compte la mobilisation des parents, des citoyens d'un service public, s'ils ne sont pas rattachés à une association officielle de parents d'élèves).
Seront présents en plus des Alsaciens,
- Mme Nadia Tourneux, adjointe au maire de Charleville-Mézières
- Elisabeth Belaubre, adjointe au Maire de Toulouse
- Dominique Vincent, responsable du service de la restauration d'Annecy
- Thierry Velly, responsable du service périscolaire de Brest
- Christian Chédru, directeur du service de la restauration scolaire de Grenoble
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vendredi 7 mai 2010
Bio partenariat pour la restauration collective en Alsace
3 structures alsaciennes ont signé, à Strasbourg, une convention afin de favoriser la consommation de produits bio, essentiellement régionaux, dans les cantines.
Api, quatrième acteur national de la restauration collective, Solibio, un chantier d’insertion, et l’Opaba, l’Organisation professionnelle de l’agriculture biologique en Alsace qui regroupe 430 producteurs régionaux, ont signé récemment à Strasbourg une convention de partenariat original.
« 80 % des produits seront alsaciens »
Un engagement
- d'alimentation locale et de saison pour les enfants
- de limitation des transports
- de soutien à l'agriculture locale
- de soutien à l'économie locale
et enfin un engagement social grâce au "chantier d’insertion Solibio, qui emploie 26 personnes en grandes difficultés, travaillant 20 heures par semaine pour conditionner ces produits bio et en assurer également la transformation froide » (tranchage)"
Alors, fier d'être...Alsacien ? oui
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Api, quatrième acteur national de la restauration collective, Solibio, un chantier d’insertion, et l’Opaba, l’Organisation professionnelle de l’agriculture biologique en Alsace qui regroupe 430 producteurs régionaux, ont signé récemment à Strasbourg une convention de partenariat original.
« 80 % des produits seront alsaciens »
Un engagement
- d'alimentation locale et de saison pour les enfants
- de limitation des transports
- de soutien à l'agriculture locale
- de soutien à l'économie locale
et enfin un engagement social grâce au "chantier d’insertion Solibio, qui emploie 26 personnes en grandes difficultés, travaillant 20 heures par semaine pour conditionner ces produits bio et en assurer également la transformation froide » (tranchage)"
Alors, fier d'être...Alsacien ? oui
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mercredi 5 mai 2010
Ste Etienne: + de bio, - cher dans les cantines
C'est en juin 2009, que St Etienne a décidé de changer de prestataire et de modifier son cahier des charges pour avoir des cantines plus saines pour les enfants de ses citoyens (électeurs).
Tout en baissant le prix de 10%.
Le cahier des charges cite plusieurs obligations, que nous parents de Marseille, nous aimerions beaucoup retrouver dans celui qui concerne nos enfants:
* Volaille et boeuf: Label Rouge
* Pain 100% bio
* Poisson: bio ou sauvage MSC
* Le reste étant 50% bio au démarrage puis 100% bio en 2014
D’une manière générale, seront servis des produits locaux du terroir suivant le tableau d’origine des denrées en annexe, afin de favoriser les circuits courts.
Par ailleurs, l’ensemble des denrées utilisées doivent être exempts d’OGM (seuil détectable soit inférieur à 0,1%).
Les additifs chimiques seront évités, voire prohibés, si leur innocuité n’est pas démontrée. Les colorants artificiels et arômes artificiels seront prohibés.
(Important ce point cf livre "Additifs alimentaires Danger")
Il est à ce titre précisé que la provenance contractuelle des produits est le département de la Loire et ses départements limitrophes (sauf mention spécifique dans l’annexe). En tout état de cause, les circuits les plus courts doivent être privilégiés »
Interdiction des OGM, des produits allégés, des produits appertisés (boîtes de conserve)
Afin de réduire le coût:
2 repas comprenant de la viande et 2 repas comprenant une autre source de protéines
Tout en baissant le prix de 10%.
Le cahier des charges cite plusieurs obligations, que nous parents de Marseille, nous aimerions beaucoup retrouver dans celui qui concerne nos enfants:
* Volaille et boeuf: Label Rouge
* Pain 100% bio
* Poisson: bio ou sauvage MSC
* Le reste étant 50% bio au démarrage puis 100% bio en 2014
D’une manière générale, seront servis des produits locaux du terroir suivant le tableau d’origine des denrées en annexe, afin de favoriser les circuits courts.
Par ailleurs, l’ensemble des denrées utilisées doivent être exempts d’OGM (seuil détectable soit inférieur à 0,1%).
Les additifs chimiques seront évités, voire prohibés, si leur innocuité n’est pas démontrée. Les colorants artificiels et arômes artificiels seront prohibés.
(Important ce point cf livre "Additifs alimentaires Danger")
Il est à ce titre précisé que la provenance contractuelle des produits est le département de la Loire et ses départements limitrophes (sauf mention spécifique dans l’annexe). En tout état de cause, les circuits les plus courts doivent être privilégiés »
Interdiction des OGM, des produits allégés, des produits appertisés (boîtes de conserve)
Afin de réduire le coût:
2 repas comprenant de la viande et 2 repas comprenant une autre source de protéines
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mercredi 28 avril 2010
Des municipalités qui reprennent la gestion des cantines scolaires
Nice avait, comme beaucoup d'autres grandes villes, cédé aux sirènes de la facilité en confiant la nourriture des enfants de ses citoyens, aux grandes entreprises industrielles.
Les économies d'échelle, les centrales d'achat, l'hygiène porté aux firmaments...tout paraissait pour le mieux avec les embêtements en moins.
Mais voilà, la aussi on peut se rendre compte de ses erreurs: disparition du goût, des saveurs, de la beauté des repas, des saisons, du rôle économique d'une cantine scolaire auprès des agriculteurs, des doutes (très très certains) sur les additifs, colorants, sel, OGM, antibiotiques présents à l'insu de tous dans les repas des enfants, l'incidence sur l'obésité, le diabète, les cancers...
Voilà donc que Nice reconnaît son erreur; elle a décidé de déclarer l'appel d'offre sans suite et de repasser la responsabilité des 21 000 repas des enfants (+ 1000 des professeurs) à ses équipes.
"Le maire souhaite que la municipalité joue, à l’avenir, un rôle plus important en matière « de pédagogie nutritionnelle . Il envisage notamment d’introduire dans les menus une plus grande part de denrées issues de la production biologique, de l’agriculture raisonnée et du commerce équitable. Une convention devrait également être signée avec les agriculteurs locaux et le Marché d’Intérêt National de Nice pour privilégier un « approvisionnement de proximité »" A suivre
"le maire annonce que sera menée, plus que jamais, une politique sociale avec des prix modulés en fonction du revenu (actuellement 2,89 € en élémentaire et 2,61 € en maternelle, avec des tarifs réduits et des gratuités) et que les tarifs n’augmenteront pas." la suite
Une description précise de ce que fait Toulouse pour les 27 500 repas quotidiens.
- Une légumerie et des terres pour les produits frais, conversion des terres en bio « Puisque nous encourageons les filières bio et courtes, le meilleur moyen d'être crédible c'est de montrer l'exemple »
Les économies d'échelle, les centrales d'achat, l'hygiène porté aux firmaments...tout paraissait pour le mieux avec les embêtements en moins.
Mais voilà, la aussi on peut se rendre compte de ses erreurs: disparition du goût, des saveurs, de la beauté des repas, des saisons, du rôle économique d'une cantine scolaire auprès des agriculteurs, des doutes (très très certains) sur les additifs, colorants, sel, OGM, antibiotiques présents à l'insu de tous dans les repas des enfants, l'incidence sur l'obésité, le diabète, les cancers...
Voilà donc que Nice reconnaît son erreur; elle a décidé de déclarer l'appel d'offre sans suite et de repasser la responsabilité des 21 000 repas des enfants (+ 1000 des professeurs) à ses équipes.
"Le maire souhaite que la municipalité joue, à l’avenir, un rôle plus important en matière « de pédagogie nutritionnelle . Il envisage notamment d’introduire dans les menus une plus grande part de denrées issues de la production biologique, de l’agriculture raisonnée et du commerce équitable. Une convention devrait également être signée avec les agriculteurs locaux et le Marché d’Intérêt National de Nice pour privilégier un « approvisionnement de proximité »" A suivre
"le maire annonce que sera menée, plus que jamais, une politique sociale avec des prix modulés en fonction du revenu (actuellement 2,89 € en élémentaire et 2,61 € en maternelle, avec des tarifs réduits et des gratuités) et que les tarifs n’augmenteront pas." la suite
Une description précise de ce que fait Toulouse pour les 27 500 repas quotidiens.
- Une légumerie et des terres pour les produits frais, conversion des terres en bio « Puisque nous encourageons les filières bio et courtes, le meilleur moyen d'être crédible c'est de montrer l'exemple »
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