"Le texte, qui fixe des règles précises sur la récurrence des plats, leur grammage ou la qualité de la nourriture, impose de vraies révolutions. « On ne pourra servir du poisson pané ou des frites que 4 fois par période de 20 jours..."
(moi je trouve encore que c'est trop !!! Ma fille de 34 mois a du manger 2 fois des frites et jamais du poisson pané depuis sa naissance...est-ce ça de la vraie nourriture ?)
Mais certaines communes décident d'aller au-delà de ces recommandations peu ambitieuses.
Comme dans la communauté d'agglomération Pau-Pyrénées, où Christelle Wurtz, diététicienne de la cuisine centrale répond "Nous, on a déjà restreint cela à une fois toutes les trois semaines."
cf article sur la République des Pyrénées
A Lyon, la ville s'emploie également, depuis 2004, à proposer des menus composés de produits issus de l'agriculture biologique. Cette année, les aliments bio représentent 26% de la totalité des mets servis, et les enfants ont désormais le choix entre un repas classique et un repas sans viande.(...) Malgré les évolutions, le prix du repas n'a, pour l'instant, pas été modifié. Une chose qui va "forcément" changer au cours de l'année, selon Gérard Collomb. Et, pour cause, un repas a un coût de 9,50 euros (personnel et produits compris). Or, les parents ne paient que 2,50 à 3 euros le repas. Le prix ne devrait, malgré tout, pas augmenter de plus de 1% durant l'année.
dimanche 12 septembre 2010
A Auch les écoliers mangent désormais bio pour 2.90 €
Les produits sont bios ou labellisés et/ou de saison et produit dans un rayon de 100 km, maximum, autour de l'établissement. Le tarif du repas s'élève à 2,90 euros. Le surcoût est pris en charge par le conseil général du Gers.
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Interview de Philippe Durrèche qui conseille les collectivités pour la restauration collective
Un article très intéressant paru sur le magazine ELLE en ligne
"alors que normalement par exemple, le rosbeef est une pièce noble, on le prépare aujourd'hui à partir de viandes de seconde catégorie pleines de produits qui rajoutent du poids pour aboutir à un prix bien moins élevé. Et ça vaut pour tous les produits hachés, moulinés, restructurés. On peut ainsi voir dans les menus des paupiettes de veau qui coûtent d'ordinaire très cher car composées d'une escalope de veau. Mais celles qui se retrouvent dans les assiettes des écoliers sont constituées des plus bas morceaux du veau, hachés, que l'on a ensuite restructurés. (...)
Les fausses viandes du type « cordons bleus ». J'ai déjà trouvé une recette de poisson « cœur de mer » composée de seulement 17% de poisson. Ce sont des abus de langage! La seule chose qui compte ce sont donc les contrôles, basés sur la transparence des informations. "
La transparence, c'est les parents qui peuvent l'obtenir en demandant régulièrement les origines de la viande, les ingrédients détaillés (comme c'est le cas dans n'importe quel supermarché quand vous faites vos courses)
Y a t il des parents qui se sont déjà essayés à cet exercice ?
"alors que normalement par exemple, le rosbeef est une pièce noble, on le prépare aujourd'hui à partir de viandes de seconde catégorie pleines de produits qui rajoutent du poids pour aboutir à un prix bien moins élevé. Et ça vaut pour tous les produits hachés, moulinés, restructurés. On peut ainsi voir dans les menus des paupiettes de veau qui coûtent d'ordinaire très cher car composées d'une escalope de veau. Mais celles qui se retrouvent dans les assiettes des écoliers sont constituées des plus bas morceaux du veau, hachés, que l'on a ensuite restructurés. (...)
Les fausses viandes du type « cordons bleus ». J'ai déjà trouvé une recette de poisson « cœur de mer » composée de seulement 17% de poisson. Ce sont des abus de langage! La seule chose qui compte ce sont donc les contrôles, basés sur la transparence des informations. "
La transparence, c'est les parents qui peuvent l'obtenir en demandant régulièrement les origines de la viande, les ingrédients détaillés (comme c'est le cas dans n'importe quel supermarché quand vous faites vos courses)
Y a t il des parents qui se sont déjà essayés à cet exercice ?
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lundi 2 août 2010
On enlève les phtalates des jouets...mais ils sont encore dans la nourriture...
Comment peut-on justifier de supprimer les phtalates des jouets que les enfants mettent en bouche alors qu'ils sont autorisés dans les emballages de la nourriture ???
Quelles sont les alternatives des parents ?
Quelles sont les alternatives des parents ?
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mardi 27 juillet 2010
Une formation gratuite pour mesurer sur les impacts environnementaux de la restauration collective
Elle s'adresse aux décideurs responsables de la rédaction des cahiers des charges et de la gestion des appels d'offre pour le service de restauration, à tous les opérateurs du service directement concernés, (cuisiniers, responsables achats, gestionnaires, diététiciens, etc.) et à tous ceux qui travaillent pour la valorisation des produits bio et de filière courte dans le cadre de la restauration collective.
Initiative soutenue par l’Union Européenne.
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La Mairie de Marseille va-t-elle envoyer quelqu'un ?
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La Mairie de Marseille va-t-elle envoyer quelqu'un ?
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mercredi 7 juillet 2010
Faut-il consommer bio et surtout quel bio ?
Un journaliste du Nouvel Observateur propose sur son blog un complément des articles parus dans le Nouvel Obs du 1er juillet.
- Une critique du bio en grande surface,
- le portrait de Brice Guyau, éleveur bio mais surtout fils de Luc Guyau dirigeant de la FNSEA de 1992 à 2001, et très éloigné de l'agriculture bio
- Un débat entre Bruno Le Maire Ministre de l'Agriculture et Marc Dufumier Professeur à l'Institut National Agronomique et au comité d'expert de la Fondation Nicolas Hulot
- et encore une fois, un reportage sur la ville de St Etienne et ses cantines.
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Appel d'offre pour les cantines scolaires de Toulouse en bio
Sur le blog de Ma Cantine Bio, vous trouverez l'exemple d'une ville qui s'engage pour une nourriture bio dans les assiettes de ses enfants. Bien entendu, il faut attendre que notre confrère de Ma Cantine Bio mette en ligne la cahier des charges pour savoir s'ils ont bien pensé également à l'approvisionnement local.
Mais aujourd'hui ils demandent de la viande bio pour 1 M d'€ (contre 400 000 € en non bio)
des fruits frais bio pour 400 000 €, du beurre bio, des gâteaux bio, du miel bio... + quelques produits non bio mais avec une origine contrôlée. (voir le détail)
Et Marseille ? où en est-on de ca cahier des charges ? Est-ce que la mairie va se décider à communiquer avec ses citoyens ?
Mais aujourd'hui ils demandent de la viande bio pour 1 M d'€ (contre 400 000 € en non bio)
des fruits frais bio pour 400 000 €, du beurre bio, des gâteaux bio, du miel bio... + quelques produits non bio mais avec une origine contrôlée. (voir le détail)
Et Marseille ? où en est-on de ca cahier des charges ? Est-ce que la mairie va se décider à communiquer avec ses citoyens ?
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