Ma fille n'étant pas encore à l'école et n'ayant pas eu des parents très militants (voire pas du tout), je ne me suis jamais vraiment penchée sur la question des associations de parents d'élèves.
Cependant, maintenant que je m'investis pour des cantines bio dans les écoles, je suis à la recherche des différents moyens de fédérer les parents d'élèves. Et, j'en suis sûre, bientôt je vais me préoccuper d'autres sujets qui concerneront l'éducation de ma fille...par exemple, pour son inscription à l'école maternelle, comme nous avons la chance d'avoir le choix entre 2 écoles maternelles, j'ai voulu comparer et comprendre les différences.
Ma simple demande de visiter les locaux, les dortoirs, la salle de cantine, histoire de me rendre compte dans quel environnement ma fille va évoluer, si c'est bruyant, pas du tout écolo, agréable ou sordide, a fait ouvrir grands les yeux de mes interlocuteurs. "Ah bon vous voulez visiter ? mais pourquoi ?"
Je trouve cela surprenant qu'il n'y ait pas une date nationale de portes ouvertes des écoles publiques, vers la fin de l'année précédant l'inscription, afin de permettre aux parents de savoir à quoi s'attendre et de choisir.
Il semble cependant que certaines fassent une journée portes ouvertes...tout dépend du directeur (ou directrice).
Donc, je connaissais bien sûr les classiques PEEP ET FCPE, mais je viens d'apprendre qu'il y a aussi des solutions d'associations indépendantes qui certes doivent demander plus de temps mais aussi permettre plus de libertés et d'engagement.
Je viens de trouver une page très intéressante sur le sujet. A Lire
L’UNAAPE - Union Nationale d’Associations Autonomes
L'UNAAPE est l’Union Nationale d’Associations Autonomes ou Indépendantes de Parents d'Élèves et d'Étudiants et non une Fédération. Elle regroupe plusieurs centaines d'associations autonomes locales.
Les associations de parents d’élèves indépendantes (AIPE). Il existe enfin des associations indépendantes qui n’adhèrent ni à la FCPE, ni à la PEEP ou l’UNAAPE.
Exemples: Pegomas, Lycée Henri IV à Paris, Saint Ouen l'Aumône (que mon frère et ma belle soeur ont rejoint et qui les a bien aidé, dans leur combat pour faire remplacer une directrice d'école qui faisaient des fautes d'orthographe et d'autres choses peu professionnelles).
On peut aussi évoquer la Confédération syndicales des Familles (CSF) qui agit avec les Familles dans tous les domaines: consommation éducation, logement, culture...
A nous parents donc, de nous investir en choisissant nos représentants et ceux du bien-être de nos enfants.
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dimanche 11 avril 2010
Des produits locaux aussi pour les petits revenus
Les détracteurs des produits bio, de saison, locaux ont pour habitude de répondre que "tout cela est réservé à une population aisée, aux bobos"...arrivant à faire croire aux ménages à petits revenus, mal renseignés, qu'ils sont condamnés à manger des steack hachés dans lesquels il doit rester 10% de viande, le reste étant du gras, du sel, de l'eau, des légumes sans odeur ni saveur, des gâteaux plein d'acides gras, du pain rempli d'air, d'eau et de sel...
Heureusement des AMAP se mobilisent via des centres sociaux pour arriver à toucher ces familles qui elles aussi méritent de manger sains.
En limitant les intermédiaires, en supprimant les emballages, la part pour la publicité, les marges des grandes surfaces, on arrive à soutenir les paysans locaux en leur garantissant un revenu décent et à donner accès à des produits sains à un plus grand nombre de personnes.
Par exemple, À Romans-sur-Isère, en Rhône-Alpes, deux maisons de quartier développent des Amap afin de trouver des parades à la perte de pouvoir d'achat. « Je suis mariée, j'ai trois enfants, et nous avons 2 000 euros par mois pour vivre, allocations familiales comprises », résume Delphine Buenerd. Elle est membre de La Ferme du Chapitre, créée par des usagers de la maison de quartier Saint-Nicolas dans le centre-ville populaire. Ils sont une trentaine de membres. « En général, mon panier bio à 15 euros me suffit pour la semaine. »
(...)Sur la centaine d'Amap créées depuis 2004 en Rhône-Alpes, une douzaine développent de tels systèmes afin de faciliter l'accès à des produits alimentaires de qualité. « Toutes sont adossées à une association du type centre social, épicerie solidaire, amicale laïque, constate Ludovic Mamdy, il faut des compétences sociocuturelles ou concernant l'alimentation et la précarité. »
Lire la suite sur Politis 62
Grâce à ce genre d'action, des familles qui ne pensaient pas au rôle important de la nourriture dans leur quotidien peuvent réapprendre à consacrer plus d'attention à ce qu'ils mangent et ainsi également se rendre compte que leurs enfants à l'école ont également le droit de manger sain.
Heureusement des AMAP se mobilisent via des centres sociaux pour arriver à toucher ces familles qui elles aussi méritent de manger sains.
En limitant les intermédiaires, en supprimant les emballages, la part pour la publicité, les marges des grandes surfaces, on arrive à soutenir les paysans locaux en leur garantissant un revenu décent et à donner accès à des produits sains à un plus grand nombre de personnes.
Par exemple, À Romans-sur-Isère, en Rhône-Alpes, deux maisons de quartier développent des Amap afin de trouver des parades à la perte de pouvoir d'achat. « Je suis mariée, j'ai trois enfants, et nous avons 2 000 euros par mois pour vivre, allocations familiales comprises », résume Delphine Buenerd. Elle est membre de La Ferme du Chapitre, créée par des usagers de la maison de quartier Saint-Nicolas dans le centre-ville populaire. Ils sont une trentaine de membres. « En général, mon panier bio à 15 euros me suffit pour la semaine. »
(...)Sur la centaine d'Amap créées depuis 2004 en Rhône-Alpes, une douzaine développent de tels systèmes afin de faciliter l'accès à des produits alimentaires de qualité. « Toutes sont adossées à une association du type centre social, épicerie solidaire, amicale laïque, constate Ludovic Mamdy, il faut des compétences sociocuturelles ou concernant l'alimentation et la précarité. »
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Grâce à ce genre d'action, des familles qui ne pensaient pas au rôle important de la nourriture dans leur quotidien peuvent réapprendre à consacrer plus d'attention à ce qu'ils mangent et ainsi également se rendre compte que leurs enfants à l'école ont également le droit de manger sain.
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